Contributions de la Chaire

La chaire publie une série de cahiers de recherche pour présenter au grand public les travaux de ses membres. Ces cahiers sont édités sous la bannière «Contributions de la Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique».

Contributions de la Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique, no 7:

Sommaire de la première phase de l’étude « Bien manger dans mon quartier »

Contributions de la Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique, no 6:

Le projet Nos milieux de vie! : Retour sur les premières phases d’une expérimentation de transition

Auteurs: René Audet, Ian Segers et Mathilde Manon

Résumé: Les changements climatiques découlent de problèmes persistants qui exigent d’innover dans nos manières de les aborder. Les expérimentations de transition, une approche de recherche-action, représentent une telle tentative. L’objectif de ce cahier est de présenter le projet d’expérimentation Nos milieux de vie!, mené à Montréal avec l’organisme Solon, et de rendre compte des apprentissages effectués dans les premières phases du projet et des adaptations à la démarche des expérimentations de transition auxquels elles ont donné lieu. Les explications sur la démarche du projet Nos milieux de vie! et la présentation des résultats de la première année permettent d’identifier quatre apprentissages principaux : le rôle crucial de Solon comme organisme de médiation, l’existence de temporalités diverses au sein du projet, l’importance de s’adapter aux demandes et aux besoins des participants et, enfin, l’existence de déterminants sociaux de la transition écologique.

Contributions de la Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique, no 5:

Le gaspillage alimentaire entre la distribution au détail et la consommation

Auteurs: René Audet et Éliane Brisebois

Résumé: Problème mondial reconnu comme l’un des défis les plus importants façonnant les systèmes agroalimentaires, le gaspillage alimentaire mobilise de plus en plus d’acteurs qui admettent l’urgence d’agir. Il en va de même de certains acteurs de l’« entrepreneuriat écologique durable » qui voient dans la lutte contre le gaspillage des opportunités de transformation sociale et environnementale. C’est le cas de l’organisme La Transformerie, dont les initiateurs sont derrière l’idée de cette recherche collaborative lors de laquelle nous avons étudié les commerçants de la distribution au détail et les consommateurs sous l’angle de leurs pratiques relatives au gaspillage alimentaire. Le projet a été réalisé en collaboration avec le Centre OSE et Protégez-Vous.

Contributions de la Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique, no 4:

Pratiques, intérêts et défis de l’approvisionnement alimentaire

Auteurs:  Camille Arsenault-Hétu, René Audet et Éliane Brisebois

Résumé: Ce rapport est une étude de faisabilité sur la mise en place d’un projet de mutualisation pour les organismes solidaires et alternatifs de Montréal. Il présente les résultats d’un sondage mené avec des responsables d’organismes solidaires et alternatifs, décrit différents profils d’approvisionnement, fait ressortir les apprentissages faits à la suite de la documentation d’initiatives en mutualisation de l’approvisionnement à Montréal et, finalement, expose des pistes d’action conformément aux résultats.

Contributions de la Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique, no 3:

Portrait des systèmes alimentaires alternatifs au Québec : enjeux, organisation et défis

Auteurs: Éliane Brisebois et René Audet

Résumé: Ce portrait des systèmes alimentaires au Québec, axé principalement autour de la question de la sécurité alimentaire et basé sur une revue de littérature et sur des connaissances de nature empirique, remplit plusieurs objectifs. Il vise à faire ressortir les enjeux, défis et problèmes des systèmes alimentaires au Québec, à présenter les principaux acteurs et leurs besoins, à identifier les pistes de solutions en explorant les initiatives déjà mises en oeuvre par les milieux à différentes échelles et à mettre en lumière les différences entre les milieux urbains et ruraux au Québec. La première partie du rapport porte sur les enjeux des systèmes alimentaires alternatifs. La deuxième partie présente les différentes catégories d’initiatives par lesquelles se déploient les systèmes alimentaires alternatifs au Québec. La troisième partie du rapport aborde les différents défis rencontrés par les initiatives alimentaires alternatives dans l’atteinte de leurs missions (défis logistiques, défis organisationnels et de gestion, défis politiques) et dans leur rapport aux individus (consommateurs-citoyens). Finalement, le rapport se conclut dans une quatrième partie servant de synthèse et mettant l’accent sur l’importance de renforcer les relations dans les systèmes alimentaires alternatifs. Cela s’avère nécessaire pour engendrer des changements profonds et favoriser la lutte contre la faim et l’insécurité alimentaire.

Contributions de la Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique, no 2:

Cartographie du système alimentaire de l’est de Montréal

Auteur: Luc Florent

Résumé: Depuis peu, un intérêt croissant est porté sur les inégalités de santé publique dans les milieux urbains. L’environnement bâti en ville n’est pas forcément favorable au développement de l’activité physique et à l’accès à une saine alimentation. De nombreuses recherches scientifiques témoignent d’un accès alimentaire insuffisant et se dégradant avec le temps, surtout dans les quartiers urbains défavorisés d’un point de vue socio-économique. Pour caractériser cette problématique, le terme « désert alimentaire » a été proposé (food desert en anglais) et il décrit bien le territoire de l’est de Montréal.

Dans ce contexte, plusieurs organisations des milieux de la santé, du communautaire, de l’éducation et du municipal se sont réunies pour mettre en place un projet de revitalisation du système alimentaire dans l’Est. Ce projet s’est concrétisé dans la mise sur pied d’un réseau, appelé le Réseau alimentaire de l’Est. Il vise à faire travailler ensemble les différentes sphères du système alimentaire et à les lier dans une perspective d’économie circulaire pour stimuler les activités économiques locales en alimentation.

La présente cartographie a été effectuée dans le cadre du mandat délivré par le comité de projet du Réseau alimentaire de l’Est et consiste à repérer, catégoriser, cartographier et analyser l’offre alimentaire des dix quartiers de son territoire afin de mettre à jour le paysage de son système alimentaire. La cartographie offre de plus un outil géographique permettant aux partenaires du Réseau alimentaire de l’Est de mettre en place des partenariats plus efficacement et, ainsi, d’atténuer les impacts des déserts alimentaires.

Contributions de la Chaire de recherche UQAM sur la transition écologique, no 1:

Répertoire des initiatives alternatives du système agroalimentaire montréalais

Auteure: Éliane Brisebois

Résumé: La Ville de Montréal s’inscrit dans un mouvement qui touche un nombre grandissant de territoires urbanisés de la planète où se tissent des réseaux agroalimentaires alternatifs, portés par des initiatives qui veulent rendre le système alimentaire plus durable. Les transformations vers la durabilité touchent toutes les étapes de la chaîne et non seulement la production agricole, c’est pourquoi les initiatives des systèmes alternatifs remplissent pour la plupart des rôles et fonctions multiples. À Montréal, diverses démarches innovatrices portées par des acteurs du milieu communautaire, du milieu de l’entrepreneuriat social, d’ONG, d’institutions ou des citoyens engagés émergent depuis quelques années dans le but de réduire l’impact environnemental de l’agroalimentaire et d’en faire un vecteur de justice sociale.

Dans le but de connaître ces initiatives et de mieux les caractériser, nous avons construit un répertoire des initiatives du système agroalimentaire alternatif montréalais qui en compte plus de 300. La construction de ce répertoire a fait ressortir les acteurs importants de ce secteur d’activité et a également permis de connaître les différents rôles joués par les initiatives et leurs fonctions dans le système. Il en découle une typologie servant à classer les initiatives dans des catégories de « type » et de « fonction » et permettant d’identifier les principales formes organisationnelles derrière les initiatives alternatives.

Ce travail de recherche se veut donc un tremplin pour d’autres études sur les nombreux enjeux du système alimentaire montréalais. Se voulant un portrait le plus complet possible de ce système, ce qui en ressort permet de générer des hypothèses pour de nouveaux projets de recherche et d’intervention.